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Vers l'intensification de la coopération entre Paris et Tunis en matière de lutte contre le terrorisme

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Le président français Emmanuel Macron a fait part, lundi, de la volonté de son pays d’intensifier sa coopération avec la Tunisie par l’instauration d’un dialogue de haut niveau sur la lutte contre le terrorisme et son financement.

 Cette coopération devra d’ailleurs être sanctionnée dès le début de l’année prochaine par la signature d’un accord cadre en la matière, a affirmé M. Macron lors d’une conférence de presse conjointe avec le président tunisien, Beji Caid Essebsi, au terme d’un entretien à l’Elysée entre les deux chefs d’Etats. 
 Le président français s’est félicité à cet égard du renforcement de la coopération existant entre les deux pays en matière de sécurité et de défense, rappelant que  
«plusieurs actions ont été actées à la fin du mois d’octobre par nos équipes et nos ministères». 
 S’agissant de la question de la migration, M. Macron a indiqué que les deux pays doivent «relever ensemble ce défi et construire la Méditerranée de demain pour y favoriser l’épanouissement d’un espace de paix et de développement pour sa jeunesse». 
 Il a annoncé dans ce cadre que plusieurs projets en matière d’éducation, d’enseignement supérieur et de formation professionnelle seront mis en œuvre dans les prochaines semaines et les prochains mois.  
 S’agissant de la coopération économique, le chef de l’Etat français a souligné que son pays se tient à la disposition de la Tunisie pour œuvrer à toutes les coopérations techniques utiles le plus rapidement possible pour améliorer la situation dans le pays. 
 M. Macron a souligné par ailleurs la convergence de vues entre Paris et Tunis sur la question libyenne, en exprimant la volonté d’arriver à une stabilité politique préservant l’intégrité du territoire libyen et à la restauration des équilibres et d’un Etat fort.  
 «Sur ce sujet, notre volonté est que le travail du représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies puisse avoir des résultats positifs le plus rapidement possible et déboucher sur une solution crédible. En tout cas, nous y mettrons, l’un et l’autre, tous nos efforts».  
 Evoquant pour sa part la conversion de la dette tunisienne, le président Essebsi a indiqué que la France est le premier créancier de la Tunisie, émettant l'espoir de voir les discussions bilatérales aboutir à une nouvelle conversion de la dette en de nouveaux projets de développement, à la faveur du prochain voyage du président Macron en Tunisie. 
 Interrogé par ailleurs sur la décision du président américain Donald Trump de reconnaitre El-Qods, comme capitale d’Israël, le président tunisien a considéré qu’il s’agit d’une «initiative en dehors de la légalité internationale".

 

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