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Roland-Garros-Federer heureux d'entrer en terrain connu
Après quatre matches contre des adversaires desquels il ne savait rien ou presque, Roger Federer s'est réjoui dimanche de retrouver un mano a mano plus classique en quart de finale.
Le Suisse y affrontera Tomas Berdych (n°7) ou Juan Martin Del Potro (n°9), qu'il a déjà joué respectivement 15 et 13 fois.



Dimanche, en huitième de finale, il a d'abord été surpris par l'audace du jeune Belge David Goffin, 21 ans et 109e mondial, avant de s'imposer 5-7 7-5 6-2 6-4. Il avait déjà cédé un set au deuxième tour au Roumain Adrian Ungur (92e mondial) et au troisième face au Français Nicolas Mahut, 89e.



"Il n'y a plus de secret !", a lancé le numéro trois mondial, détendu après un succès long à se dessiner.



"?a va m'aider de pouvoir jouer contre quelqu'un contre qui j'ai déjà joué. ?a va être plus direct, je sais comment ils vont servir, comment ils vont retourner", a-t-il ajouté.



Federer est d'autant plus impatient qu'il sait ne pas être souverain depuis le début du tournoi.



"Je suis vraiment content d'avoir passé ces quatre tours", a-t-il assuré.



"Physiquement, je suis bien, pas fatigué, je n'ai pas de problèmes, pas de douleurs. Le niveau de jeu est ok, mais ça pourrait être mieux", a dit le Suisse, peu à son aise sur des courts qu'il juge lents et des balles trop lourdes à son goût.







"SYMPA A VOIR"



David Goffin, talentueux freluquet, lui a donné du fil à retordre dimanche. Le maître - l'expression n'est pas galvaudé lorsqu'elle désigne un joueur dont le Belge avait des posters aux murs - n'eut que des compliments pour son rival.



"J'étais impressionné par son jeu, je savais qu'il était bon mais quand j'ai vu à quel point il prenait les balles tôt, comment il trouvait les angles, comment il bougeait, c'était sympa à voir", a dit Federer. Puis de se reprendre, dans un sourire: "Sur le moment pas trop, mais maintenant oui."



Sur l'instant, le Suisse s'est pourtant vu plus jeune et a pensé ainsi qu'il gagnerait, comme il l'a fait, en quatre sets.



"?a m'a rappelé mon match en 1999 contre (Patrick) Rafter, j'avais gagné le premier set 7-5. Il gagne le premier 7-5 je me dis 'bon, maintenant je suis supposé gagner en quatre sets'", a-t-il dit en évoquant son premier match à Paris.



Le match s'est achevé, cette fois, par une interview croisée sur le court et une accolade, "comme des hommes", s'est amusé le Suisse qui affirme ne pas sentir le poids des ans lorsqu'il affronte comme dimanche ses jeunes admirateurs.



Etre l'ancien du circuit, l'idole aux 16 victoires en Grand Chelem ajoute, en revanche, à l'incongruité des premiers tours.



"?a fait bizarre. Ce n'est ce dont j'ai l'habitude de jouer contre quelqu'un qui aime autant mon jeu ou ma personnalité mais j'étais conscient que cela arriverait un jour, comme quand moi j'ai joué Sampras.



"J'ai pris beaucoup de plaisir les premières années sur le circuit et ça doit être la même chose pour lui maintenant."

Reuters
03/06/2012 à 19:51
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