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Tunisiens/Lampedusa: accueil en France pour des cas "très marginaux" (ministre)

Tunisiens/Lampedusa: accueil en France pour des cas "très marginaux" (ministre)

La France s'est montrée mardi ferme à l'égard des Tunisiens débarqués sur l'île italienne de Lampedusa, prévenant qu'elle n'accueillerait parmi eux que quelques cas «très marginaux» et rappelant que les clandestins ont «vocation à être reconduit» dans leur pays d'origine....

De nombreux Tunisiens, parmi les 5.000 migrants arrivés ces derniers jours sur l'île italienne de Lampedusa, ont indiqué qu'ils voulaient se rendre en France.
«La position de la France, c'est qu'il ne faut pas de prime à l'immigration illégale», a indiqué le ministre français des Affaires européennes Laurent Wauquiez, lors d'une conférence de presse.
«On examinera --c'est le ministre de l'Intérieur qui le fera-- au cas par cas et sur mesure ceux qui peuvent rentrer dans notre droit de l'immigration et ces cas-là ne peuvent être que très marginaux», a-t-il précisé.
«On ne peut pas créer un appel d'air avec une prime à l'immigration illégale», a-t-il insisté.
Pour sa part, le ministre de l'Intérieur et de l'Immigration Brice Hortefeux, interrogé à l'Assemblée nationale sur l'afflux de migrants tunisiens en Italie, a rappelé la «règle de la politique migratoire» de la France.
«Un étranger en situation irrégulière a vocation à être reconduit dans son pays d'origine sauf situation humanitaire particulière», a-t-il déclaré. Il avait estimé plus tôt que l'accueil d'une des Tunisiens de Lampedusa sera décidé en concertation au niveau européen.
Laurent Wauquiez a également plaidé pour une «relance européenne» de la politique d'immigration, à la lumière notamment de cette arrivée massive de migrants tunisiens dans le sud de l'Italie.
«On ne peut avoir un raisonnement Schengen qui est totalement européen et une vision des frontières où on dit à chaque pays: +débrouillez-vous tout seul+», a-t-il ajouté. «Ce qui se passe sur les rivages italiens est très comparable à ce qui s'est passé en Grèce et avant en Espagne. Ce n'est pas un problème italien», a-t-il poursuivi.
Selon le maire de Lampedusa, la plupart de ces immigrés clandestins arrivés sur l'île souhaitent se rendre en France où vit une communauté tunisienne estimée à 600.000 personnes.
 

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