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Accord contesté à Astana sur des zones de sécurité en Syrie

Russie, Turquie et Iran ont signé jeudi un protocole d'accord sur la création de zones de sécurité en Syrie auquel le gouvernement de Damas s'est dit favorable alors que la délégation de l'opposition syrienne armée a quitté les pourparlers d'Astana en dénonçant un marché de dupes.

Selon le texte de cet accord, les pays garants doivent désormais définir les contours de ces zones. Leur validité sera de "six mois avec possibilité de prolongation", a déclaré l'envoyé spécial du président Vladimir Poutine pour la Syrie, Alexandre Lavrentiev. 

L'accord n'est en revanche signé ni par les émissaires du régime, ni par les rebelles présents à Astana. Damas a déclaré soutenir l'initiative par la voix du chef de sa délégation, Bachar al-Jaafari; alors qu'au moins trois membres de la  délégation des rebells ont lancé un cri pour protester contre la signature du document par l'Iran et ont quitté la salle. "Nous ne prenons pas part à cet accord, c'est un accord entre ces trois pays. Bien entendu, nous ne sommes pas d'accord du tout pour que l'Iran (...) soit un garant de cet accord", a dénoncé lors d'un point presse Oussama Abou Zeid, le porte-parole de la délégation rebelle. 

Ecoutez l'analyse de Fabrice Balanche, universitaire, chercheur au Washington Institute for Near East Policy:  00:00:50

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